Alain Juppé à l’origine de l’échec des négociations ?

Alain Juppé à l’origine de l’échec des négociations ?

Alain Juppé à l’origine de l’échec des négociations ?

La mort des moines des Tibhirine a été une grande perte à l’époque de l’histoire. Sept moines, des hommes de Dieux innocents qui perdent la vie à cause des tourments de la guerre. Ces derniers ont souffert le martyre avant de trouver la mort brutalement par décapitation. Jean Charles Marchiani a participé à cette affaire en cachette, a presque réussi à les faire libérer, mais une note du gouvernement mettant fin à sa mission va tout faire vaciller. Les moines trouveront la mort dans des conditions atroces.

Marchiani qui tente de faire libérer les otages

À l’époque, il travaillait en tant que préfet Marchiani, une place confortable pour lequel il était efficace. Mais contacté par un de ces informateurs au sein du GIA, Jean Charles Marchiani ne peut s’empêcher de se manifester pour aider dans la libération des moines de Tibhirine, enlevés par le GIA qui avait revendiqué dans un communiqué cette action. Le président de Jacques Chirac accepte ainsi sa participation dans toute l’opération, mais à une condition, que son premier ministre Alain Juppé n’en sache rien. Marchiani commence ainsi toutes les démarches pour entrer en contact avec le GIA, trouver un terrain d’entente pour négocier la vie des moines, ce qu’il réussit à faire au mieux dans un premier temps. Comme il n’avait pas le droit de communiquer avec le GIA sur les terres algériennes, c’est un émissaire qui traitait avec lui. Mais au moment où Jean Charles Marchiani est aussi près de son but, deux événements viendront tout gâcher et les otages seront tués.

La presse et Juppé, une des causes de la mort des moines ?

Le GIA a décidé de décapiter les moines quelque temps après que Jean Charles Marchiani leur annonce qu’il est mis hors course dans l’affaire. En effet, si Jean Charles Marchiani avait tout prévu pour assurer la libération des moines de Tibhirine, il n’avait pas pensé à l’éventualité d’une fuite, ce genre d’affaires n’était connu que de peu de gens seulement pour en assurer la réussite. C’est par les quelques lignes d’un journal que les actions de Jean Charles Marchiani seront révélées, qu’Alain Juppé et le reste du gouvernement ont aussi appris que Marchiani travaillait encore une fois sous main sur une affaire d’importance nationale. Juppé fera en sorte de faire avorter sa mission, en dépit de ses avertissements sur la possibilité de causer la mort des moines. N’ayant pas tenu compte de cela, une note tombe suite à un conseil des ministres : Marchiani est désavoué, les moines sont tués une dizaine de jours après.

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